Lotissement Fond Generet : l’exemple d’un projet réfléchi et intégré !

Publié le dimanche 16 septembre 2012

En 2007, Luc MERTENS, ECOLO et nouvel Echevin de l’Aménagement du Territoire, se rend très vite sur les lieux d’un projet de 33 lots sur un terrain d’environ 3,5 ha. Prendre conscience du projet très concrètement est essentiel.

La zone est constructible, coincée entre des zones déjà loties de longue date et le Bois du Brocsous. De plus, le projet est rendu compliqué par la forme de cuvette que prend cette grande parcelle.

L’objectif était double. D’une part, ne pas s’écarter des densités existantes et créer un lotissement qui s’intègre dans le bâti existant. 21 lots, c’était raisonnable. D’autre part, de créer là quelque chose de nouveau, en synergie entre les promoteurs, les riverains et les autorités communales. Ces dernières étaient soucieuses de plusieurs aspects que Luc MERTENS a rappelés : créer une mixité de logements (tailles diverses), encourager les techniques nouvelles en terme de construction moins énergivores et de matériaux durables, préserver les vues, les espaces piétons et sentiers. Enfin, adapter les futures constructions au relief du terrain.
Luc MERTENS a encore rappelé que le Collège communal voulait également se préserver de tout risque lié aux eaux. Pluies abondantes et sources potentielles devront être maitrisées. A cet effet, le point bas de la parcelle deviendra une zone non aedificandi et un bassin d’orage d’une contenance de 240 m³ devra prendre sa place dans le creux du lotissement. La Commune refusait d’ailleurs d’octoyer le permis de lotir tant que le promoteur n’avait pas trouvé une solution à l’évacuation des eaux usées, solution qui fut trouvée par une liaison gravitaire vers la rue Fond Generet.

Dans ce dossier, Luc MERTENS a toujours voulu travailler en concertation la plus large possible afin de rencontrer les intérêts de toutes les parties. Le dialogue et la Participation citoyenne trouvent ici un exemple très concret. Par ailleurs, même si l’idée d’un lotissement passif a effleuré l’esprit de quelques-uns, Luc MERTENS a préféré orienter les prescriptions du lotissement sur l’orientation, sur des matériaux durables et sains, sur la récuparation des eaux de pluie, sur des habitations qui épousent le relief du sol et sur des parkings drainants. Enfin, dans une commune qui veut privilégier une mixité sociale, les 21 lots seront de tailles diverses, de 5 à 30 ares.

Chaumont-Gistoux : 21 lots à l’étude au Fond Generet